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livre

  • Citations exclusives-Douglas Kennedy

    "J'ai commencé à voyager quand j'ai commencé à lire."

    "Quand j'étais enfant, j'ai commencé à lire 2-3 livres par semaine, c'était mon refuge."

    "On lit pour comprendre qu'on n'est pas seul."

    "L'écriture, oui, c'est un art, mais c'est aussi un métier, une discipline."

    "Ecrire, c'est être seul, physiquement et existentiellement."

    "Tous mes romans sont assez autobiographiques, mais sous le vernis."

    "Le plus grand mystère de sa vie, c'est soi-même. Et c'est la plus grande lutte aussi."

    "Souvent, on construit sa propre prison, parce que l'on a peur de la liberté."

    "Le sujet pour un écrivain est la vie des autres, pas son nombril. Toute vie est un roman."

  • Citations exclusives-Philippe Besson

    Chose promise, chose due, quelques phrases notées lors des conférences ce weekend, donc exclusives s'ils ne l'ont pas déjà dit ailleurs.... On commence par Philippe Besson :

    "Dans tous les romans que l'on écrit, il y a toujours une part intime, même infime (...) Les gens ont besoin de croire que c'est vrai. Il est évident que chacun des livres que l'on écrit donne des clés sur soi-même."

    "Ce qui était compliqué, ce n'était pas moi, mais le regard des autres sur moi. J'ai été sauvé par des livres et par des films."

    "Les mensonges, j'en ai fait mon métier, je suis devenu romancier."

    "L'écriture est un moyen pour lutter contre l'absence, contre la disparition des gens que l'on a aimé (...) La magie de l'écriture est de faire ressurgir des souvenirs oubliés."

    "Les écrivains sont des voleurs d'instant, des éponges."

    "On peut tirer de la discrimination que l'on subit un surcroît de détermination."

     

  • Citation cicéronienne

    "Une maison sans livres, c'est comme un corps sans âme"

     

    Cicéron

  • Livres et voyages immobiles

    "Dans cette famille immobile, j'ai découvert très tôt que je pouvais quand même faire de grands voyages. Grâce aux romans qui furent mes premières clés de bagnole, puis devinrent très vite des manches d'avion, des roues de grands voiliers m'emmenant de l'autre côté des océans, rencontrer d'autres peuples et oublier le monde si petite dans lequel j'avais atterri par erreur."

    dans L'oeil du prince, Frédérique Deghelt

  • Citation d'actualité (politique)

    "Un livre, c'est un peu comme un homme politique : il n'est rien sans l'électeur."

     

    Vincent Roca

  • Livre et voyage

    "J'aime le fait que chaque livre - n'importe lequel - est un voyage à lui tout seul. On l'ouvre et nous voilà partis..."

    Sharon Creech

  • De l'importance de la poésie....Citation

    Jacques Lusseyran raconte dans son livre "Le monde commence aujourd'hui" l'importance de la poésie, notamment lorsqu'il était en camp de concentration.

    Ainsi il écrit : "J'apprenais que la poésie est un acte, une incantation, un baiser de paix, une médecine. J'apprenais que la poésie est une des rares, très rares choses au monde, qui puisse l'emporter sur le froid et la haine."

  • Citation qui donne à réfléchir

    "Nous gagnerions tous beaucoup à mettre la mémoire en quarantaine.

    La petite mémoire du moins, la mesquine, l'encombrante, celle que nous fait croire à cette irréalité, à ce mythe : le Passé"

    dans Le monde commence aujourd'hui, Jacques Lusseyran

  • Coup de coeur : "Arrêtes avec tes mensonges" de Philippe Besson

    J'ai été tellement bouleversée par ce dernier livre que je souhaite le mettre en avant en recopiant ici l'avis déjà publié ci-contre :

    "Bouleversant. J'ai souvent apprécié les livres de Philippe Besson, pas tous, mais souvent. Son dernier livre est bouleversant, très intime. Il y raconte son amour de jeunesse, et on se moque que ce soit avec un garçon, parfois cru, et la rencontre avec le fils de ce dernier. C'est très émouvant, et on découvre aussi comment sa propre histoire (pas seulement cet amour, mais les vacances au bord de la mer, ou autre...) a nourri ses différents livres."

    J'hésite même à le relire immédiatement... Ce dont je suis sûre c'est que je vais lire ou relire ses livres précédents pour y retrouver des traces...

  • Et dans les dernières pages.....

    Toujours dans le même livre :

    " Si tous les livres lus sont autant d'échappées belles sur les routes du monde, écrire, c'est s'inventer des chemins vierges"

    Dit l'un des personnages du Cercle de lecteurs autour d'une poêlée de châtaignes, de Jean-Pierre Otte

  • Encore quelques pages....

    Et de nouveau, on lit dans Un cercle de lecteurs autour d'une poêlée de châtaignes, de Jean-Pierre Otte :

     

    "Un livre est parfois comme un ami qui nous comprend de l'intérieur et avec lequel nous avons le sentiment de dialoguer. C'est un figure devenue familière, fidèle, plus vraie que nature, capable de douter, de pâtir, de vouloir, un ami qui pourrait aussi bien devenir un ennemi intime, un confident ou un souffre-douleur (...) Fermer un livre, c'est parfois vivre une véritable séparation."

  • Quelques pages plus loin...

    Toujours dans Un cercle de lecteurs autour d'une poêlée de châtaignes, de Jean-Pierre Otte :

     

    "J'ai compris que par la lecture on pouvait aller ailleurs, voyager dans l'espace et dans le temps, se glisser dans la peau des personnages, voir par d'autres yeux, à la faveur d'autres appétits ou d'autres passions, se créer en soi-même un univers parallèle, sans pour autant se couper du réel et de tous les impondérables du quotidien."

  • Citation livre en cours...

    Lu dans Un cercle de lecteurs autour d'une poêlée de châtaignes, de Jean-Pierre Otte :

     

    "Un livre n'existe vraiment que dès lors qu'un lecteur l'a recréé en lui-même."

  • Propositions de lectures

    Comme depuis plus d'un an maintenant, vous pouvez trouver ci-joint mes lectures, et en cliquant dessus, connaître mon avis...Et en tenir compte, ou pas!

    Je suis très contente de débuter l'année  (j'ai un peu triché : je l'ai commencé en 2016 et fini en 2017) avec le projet "les gens dans l'enveloppe" : j'ai surtout aimé la partie roman, l'histoire et , surtout le style, notamment quand la petite fille parle : des phrases et des expressions magnifiques, à tel point que je me suis mise à le lire avec un carnet à côté pour les écrire.

    Je préfère ne pas vous les dévoiler et vous laisser y goûter!

  • Bonne Année et première citation

    Tous mes voeux pour cette nouvelle année, qui débute donc avec une citation commune à mes deux blogs : 

    "Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous"

    Franz Kafka

  • Coup de coeur tu coup de poing : Une bouche sans personne, de Gilles Marchand

    Coup de coeur et coup de poing en même temps, c'est rare... et très mérité pour ce premier roman.

    De moi même, je ne serais pas allée le lire, peu attirée d'habitude par ce qui n'à pas d'explications rationnelles. Mais je suis tombée sur le blog blablamia.canalblog. ...et la critique m'a donné envie de le lire. Heureusement!

    Un très beau livre. Qui aurait pu croire que l'histoire d'un comptable défiguré par l'Histoire, et qui raconte les drôles d'histoires de son grand-père  (j'ai adoré l'éléphant gonflable) me toucherait autant.

    Et ce fut donc le cas. Touchée par toutes les mini-histoires poétiques et pleines de fantaisie du grand-père et de ce comptable, et touchée pà la solitude des personnages, leurs histoires. 

    Coup de poing par la profondeur de ce livre, par ce qu'il révèle de notre Histoire douloureuse.

    Quelle prouesse d'avoir aussi bien sur marier les deux!

  • Émerveillements heureux

    "Le fait de percevoir ce qui m'entoure, lors de mes promenades en bord de mer, m'est une source infinie de joie. Je suis preneur de toutes manifestations d'émerveillements. Je suis apte à l'émerveillement. En quête." J'ai assez souvent des étonnements heureux"

     

    Olivier de Kersauson, dans Promenade en bord de mer et étonnements heureux 

  • Coup de coeur : Comment tu parles de ton père

    Comme indiqué ci-contre, j'ai beaucoup aimé cette lettre d'amour à un père décédé. Sujet triste mais dont l'auteur parle avec beaucoup de tendresse et d'humour. On sourit beaucoup. J'envie surtout énormément le style de cet atueur,  qui est aussi réalisateur, dessinateur, etc... Je n'ai jamais rien lu ou vu de lui, mais j'en ai beaucoup entendu parler... et vraiment, je ne suis pas déçue de ce que je viens de découvrir. A lire donc...

  • Citation issue d'une récente lecture.... A méditer!

    "Il distinguait chez eux cette volonté de ralentir, de se poser, d'écouter, et maintenant de sortir du cadre"

    dans La rentrée n'aura pas lieu, de Stéphane Benhamou

  • Citation de mercredi

    "Les livres ne coupaient pas du monde de manière définitive, ils nous apprenaient à mieux l'appréhender".

     

    dans Aux petits mots les grands remèdes- Michael Uras

  • Citation dans la citation. Extrait d'une récente lecture, Guillaume Musso/Paul Auster

    "Les livres ont une singularité qui confine à la magie : ils sont un passeport pour l'ailleurs, une grande évasion. Ils peuvent servir de viatique pour affronter les épreuves de la vie. Comme l'affirme Paul Auster  , ils sont "le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime"." La fille de Brooklyn, Guillaume Musso

  • Citation flaubertienne

    "Dès que je ne tiens plus un livre ou que je ne rêve pas d'en écrire un, il me prend un ennui à crier. La vie, enfin, ne me semble tolérable que si on l'escamote." Gustave Flaubert

  • Coup de coeur "Palermo Solo" Philippe Fusaro

    Cet auteur a tout pour me plaire : il est libraire, d'origine Italienne, aime donc l'Italie et habite maintenant en Rhône-Alpes. Et il doit aimer le cinéma, étant donné les acteurs croisés ici et là dans son roman. Je l'avais découvert avec "L'Italie si j'y suis", roman poétique, tendre qui fait ressentir la beauté et la chaleur italienne. J'ai voulu continuer ma découverte avec "Palermo Solo", comme indiqué ci-contre... et j'ai adoré.

    L'histoire de ce baron reclus à cause de la mafia dans un Grand Hotel, qui mettra dix ans à sortir de sa chambre, à rencontrer des connus et des inconnus, à connaître l'amour fort, fou et court, qui restera plus de cinquante ans, ainsi... est passionnante. Malgré la presque unité de lieu, la solitude du personnage principal... à moins que ce ne soit une rumeur. Et saura-t-on jamais s'il s'agit d'Ava Garner

    J'ai adoré. L'alternance du récit et des pensées du baron est sympathique, mais surtout, c'est juste... beau. Bien écrit, avec de très belles phrases et donc images. Un livre qui donne envie de se mettre à écrire... et dans la même minute suspend votre envie : il sera tellement difficile d'écrire des choses aussi belles... 

  • Réflexions royales

    Réflexions de la Reine des lectrices, d'Alan Bennett :

     

    "Je perçois la littérature comme une immense contrée : je me suis mise en route vers ses confins les plus extrêmes, en sachant que je ne les atteindrai jamais."

    "On n'écrit pas pour rapporter sa vie dans ses livres, mais pour la découvrir."

  • Coup de coeur "L'Homme de ma vie" de Yann Queffélec

    Comme expliqué dans la liste de mes envies littéraires de juin, j'ai osé enfin lire Yann Queffélec après avoir assisté à une conférence et échangé quelques mots avec lui. Il était plein d'humour. Et l'on retrouve cet humour, et son amour pour son père, malgré une relation difficile dans son dernier livre "L'Homme de ma vie " (son père donc).

     

    Livre très agréable à lire, et très bien écrit. Je suis ravie d'avoir découvert - même si cela se fait tardivement - cet auteur, et je n'ai qu'une envie désormais : découvrir d'autres livres de Yann Queffélec, voire de son père peut-être, Henri Queffélec. Coïncidence énorme : ce livre, "l'Homme de ma vie" a reçu le Prix des Hussards 2016. Ce prix doit son nom aux "Hussards"et à un livre de Robert Nimier, père de Marie Nimier... rencontrée aussi à Talloires et lue juste avant! Décidément des histoires de famille!

     

    Plusieurs extraits à propos de la mer à retrouver sur mon autre blog L'Iroise Fêlée (Les Queffélec sont bretons, ne l'oublions pas!). Et un concernant l'écriture à découvrir ci-dessous :

     

     "Pour ma part, je ne crois pas un instant qu'un texte génial ou non ait besoin d'être soutenu par une intention. Règle d'or en Littérature : ne jamais expliquer. Pourquoi l'auteur a-t-il écrit ça? Pour s'en débarrasser ni plus ni moins, pardi ! se vider la tête d'une épine irritative que le talent peut transformer en violon, quand la prétention ne fait pas une scie."

     

    Yann Queffélec, L'Homme de ma vie.

  • Coup de coeur "Ce que je sais d'elle", Béatrice Hammer

    2e livre coup de cœur à figurer ici : week-end riche en lectures (4 livres, tous à retrouver dans la liste ci-contre), dont une pépite. J'ai beaucoup aimé ce livre pour deux raisons donc :

    - l'histoire : une femme disparaît. Qui n'a pas eu envie un jour de tout lâcher, d'échapper au quotidien, de repartir à zéro, de lâcher prise. Cela me particulièrement en ce moment..

    - la forme : chaque chapitre donne la parole à un proche, une connaissance de cette femme, qui la décrit telle qu'il/elle la voit. Et bien sûr, personne ne décrit exactement la même personne : on découvre plusieurs facettes d'une femme finalement plus complexe qu'il n'y paraît. Et la fin laisse la porte ouverte à tous les possibles....

  • Citation tirée de l'une de mes dernières lectures... si vraie...

    "Les collections de bonheurs minuscules permettent de traverser les passes difficiles". Erik Orsenna, L'Origine de nos Amours.

  • Stendhal, auteur préféré de mon adolescence

    "Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route. Tantôt il reflète à vos yeux l’azur des cieux, tantôt la fange des bourbiers de la route." Le Rouge et le Noir, Stendhal

  • Coup de coeur: "Une vie qui n'était pas la sienne", de Juan José Millas

    Toutes mes lectures sont à la droite de ce blog... mais pour attirer plus particulièrement l'attention sur un livre, je ferai désormais parfois référence à l'un d'eux dans mes notes. Et, donc, le coup de coeur du jour est le dernier livre que j'ai lu "Une vie qui n'était pas la mienne", de Juan José Millas, un auteur espagnol. Il est rare que je tombe sur un auteur espagnol... et le hasard a bien fait les choses. Je me dis même que j'aurai bien aimé écrire ce livre. C'est dire!

    Il y a beaucoup plus de choses et d'histoires que l'on ne croît dans ce roman, au final assez court. Je vous invite donc à lire mon avis ci-contre.... et surtout, à lire ce livre!

  • Donald Crowhurst

    En quelques jours, sans le vouloir, je suis tombée deux fois sur son histoire au cours de mes lectures : de manière directe dans "La vie rêvée de Mr Sim", où il est fait de nombreux parallèles entre son histoire et celui du héros. Et dans "Seule la mer s'en souviendra" d'Isabelle Autissier, qui romance son histoire pour en faire celle de son héros, Peter March, plus que calquée sur celle de Donald Crowhurst. Son histoire porte d'ailleurs à réfléchir : est-ce seulement la fuite du quotidien qu'il le fait s'élancer, mal préparé, dans un tour du monde en solitaire. Se suicide-t-il parce que la solitude l'a rendu fou... ou pour ne pas avoir à rendre compte de son mensonge? 

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